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 Résumé "A la recherche de GrandVent"

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Date d'inscription : 27/05/2007

MessageSujet: Résumé "A la recherche de GrandVent"   Lun 9 Juin - 18:24


Toute légende doit être retranscrite afin que le peuple puisse en prendre connaissance, voici le récit fidèle de nos exploits :

Nous sommes tous originaires du même village : le village de la dent d’ours. Ce charmant village est niché au sein des Monts Ghols.
Nous sommes tous de culture barbare Orlanthi, et appartenons à la tribu des Menuvyrs, dirigée par le roi Urmanth.
Pendant plusieurs années, notre vilage est resté à l’écart, évitant ainsi les représailles de l’envahisseur lunar. Mais en cette année bénie par Orlanth, un évènement apporte le souffle du changement : le gouverneur lunar, un certain Allios Sofis a autorisé une course de cheval lors du marché des 3 pierres.
Ce marché annuel est organisé par le culte d’Issaries, mais aucune course n’avait été organisée depuis l’invasion lunar. Tout le monde espère voir un orlanthi gagner celle-ci et faire la nique à l’occupant.
Dans le but d’assister à cet évènement, les jeunes du village (nous) ont décidé de partir sur les chemins en direction du marché des 3 pierres.
Notre groupe est composé de braves orlanthis :
Arthurus, arstisan initié d’Issaries
Fabricius, artisan initié d’Issaries et grand chercheur d’herbes
Stephanus, fermier courageux, initié d’Ernalda
Cedrus, fier guerrier humakti
Ericus, fermier humakti à la force terrifiante
Taraf de Haiduc, chasseur waheran à l’œil accéré, initié d'Inora,
Jarl , chroniqueur officieux au service de la légende, initié d’Orlanth

Notre route devait nous mener le long des Monts Quivin. Hélas, à peine sorti de notre village, nous avons pu constater que les forces lunars n’avaient rien fait pour pacifier les routes du pays.
En effet, dès la première nuit, notre groupe, bien que rassasié par une bonne soupe d’herbes (trouvées et concoctées par nos artisans), dû faire face à une meute de loups sauvages aux dents carnassières.
Heureusement, n’écoutant que leur courage, nous eûmes raisons d’eux en quelques minutes, et aucun d’eux ne reviendra désormais harceler les paisibles voyageurs.

Notre deuxième jour de voyage conduisit nos pas sur un petit village de chevaucheurs de sangliers, un lieu dit :’’la vieille grange’’.
Ce village fier de ses origines Orlanthi, fut saccagé par les lunars. Les habitants du village, loin d’être abattus par les atrocités lunar avaient décidé de relancer l’activité économique par la création d’une auberge typique.
Son gérant voyant en nous le futur de l’élite Orlanthi, nous fit gouter un vin aux arômes très tranchés.

NOTE : L’aubergiste nous présenta également ses deux filles : Sellya, jeune fille douce et avenante, et sa jeune sœur : Herrya. Il est à noter que Herrya possède certainement quelque don pour la voyance, car elle tomba directement en pamoison face à l’habileté de Taraf de Haiduc. Elle avait dû sentir la puissance qui coulait dans les veines de ce chasseur impassible. Mais Taraf, ne désirant pas profiter de la faiblesse de cette jeune fille, se comporta comme en vrai orlanthi, et repoussa ses avances jusqu’au lendemain matin.

Nous vîmes, attaché à l’entrée de l’auberge, un cheval de selle portant des symboles lunars.
Les joyeux habitants de ce bourg nous indiquèrent que le propriétaire du cheval se nommait Aral ( et était un initié d’ Etyries – déesse lunar) et était parti délivrer sa fiancée (nommée eslya) retenue par des brigands. Il avait réussit à convaincre un jeune du village (du nom de ausque) de l’accompagner dans sa mission. Alors que nous mangions la spécialité régionale, ce même lunar revint dans l’auberge, réclamant à nouveau de l’aide, prétextant que les brigands les avaient attaqués et qu’il avait pu fuir de justesse (merci surtout à son sort de mobilité – les lunars possèdent tous cette magie, ce sont des lâches J ) abandonnant le jeune Ausque à son triste sort.

Selon les parents du jeune Ausque, la forêt aux pendus à la mauvaise réputation d’être un lieu ou le chaos règne en maître.

Pendant ce temps, Ericus, toujours à l’affût dans le bourg, trouva une maison arborant fièrement les runes d’Humakt. A l’intérieur se trouvait une famille de dévots, qui n’ayant pas peur des représailles lunar, priait humakt sans s’arrêter. Ericus, voyant que ces personnes plongées dans leurs dévotions ne désira pas les interrompre et revint déguster avec nous le ragout.

Le marchand lunar, voyant notre équipe nous implora à genoux afin de lui porter secours. Pris de pitié pour lui, nous décidâmes d’aller à la rencontre des brigands, afin de lui prouver que les orlanthis n’ont pas de préjugés et ne fuient jamais un combat.
Nous nous dirigeâmes vers la forêt aux pendus, cette forêt avait l’apparence de la rune de la bête. Le marchand qui semblait bien renseigné, nous indiqua l’emplacement de la cabane des bandits : juste dans la corne droite du sigle de la bête.
La forêt touffue ne présentait que quelques chemins, et c’est le marchand toujours aussi bien renseigné (de plus en plus bizarre) qui nous indiqua la route à suivre. Tout en parcourant cette forêt, nous avons compris d’où venait son nom : il y avait des dizaines de corps pendus à l’orée de la forêt.
En cours de route, nous avons entendu des bruits bizarres provenant du centre de la forêt, à l’emplacement présumé d’anciennes ruines. Ericus, en tant qu’initié d’Humakt pensa à la présence de fantômes (donc MV) dans les ruines, et voulu s’y rendre sans tarder afin de purifier celles-ci.
Mais la mission de sauvetage étant prioritaire, ce point serait discuté plus tard.
Au bout du sentier, nous sommes arrivés dans une clairière au pied d’une falaise. Au centre de cette clairière brûlait un feu de joie, et contre la falaise, se trouvait une cabane en torchis : le repaire des brigands.

Nous décidâmes de nous séparer en trois groupes afin d’encercler la cabane dans le but d’empêcher les brigands de fuir ou de menacer les otages. Le premier groupe ‘’intervention rapide’’ (composé d’Ericus et Taraf) devait utiliser la falaise afin de se rapprocher discrètement. Le deuxième groupe ‘’attaque frontale’’ (composé d’Arthurus, Cedrus, Stephanus et le lunar) devait charger la cabane dès les premiers signes de bataille. Le troisième groupe ‘’diversion’’ devait attirer l’attention des brigands.
Et tout se passa à merveille : au moment où le groupe d’intervention rapide arrivait à la fenêtre de la cabane, le groupe diversion se prenait la première bordée de flèches. Cette diversion permis au groupe ‘’attaque frontale’’ d’arriver jusqu’à la porte sans encombre. Pendant ce temps, les tirs de Taraf semèrent le trouble dans les rangs adverses.

Le travail de harcèlement commencait : tandis que le groupe ‘’attaque frontale’’ attaquait la porte d’entrée, les deux autres groupes attaquaient les barreaux des fenêtres afin d’accéder à l’intérieur de la cabane. Seul Taraf semblait réfléchir intensément à un plan de bataille.
Après 2 rounds, la porte céda et le groupe principal, mené par notre guerrier Cedrus, entra en mélée. Face à eux 3 (le lunar faisait déjà semblant d’être blessé après avoir reçu une petite flèche dans la poitrine) se trouvait 4 brigands lourdement armés, menés par leur chef, un guerrier farouche maniant le trident et le filet.
Notre guerrier dû faire face aux coups portés par plusieurs brigands pendant que le reste du groupe entrait pour le soutenir. Stephanus, blessé grièvement par le chef, décida subitement de prier Ernalda en tombant visage contre terre. Seule l’action héroïque de Fabricus, implorant les pouvoirs d’Issaries permit à Stephanus de se rétablir et de poursuivre son combat. Même le vaillant Arthurus continua de se battre bien qu’allongé au sol dû à ses multiples blessures. Les autres membres du groupe étaient venus entretemps appuyer nos combattants de mélée.

C’est à ce moment que le groupe compris le résultat des cogitations de Taraf : après avoir réfléchi à la situation, il décida d’assurer la couverture du groupe en se positionnant sur le toit de la cabane. Et comme tout bon orlanthi : il avait raison !!! A peine arrivé sur le toit, il remarqua un brigand prêt à fondre dans le dos du groupe. N’écoutant que son courage, il attaqua immédiatement le malandrin avec son javelot. Un rude combat eut lieu dans les hauteurs, à l’insu de tous. Après 4 rounds, le bandit réussit à placer un coup de javelot assez vicieux dans la poitrine du pauvre Taraf, et profita de cette occasion pour s’enfuir. Taraf, rudement touché, et faisant confiance aux autres membres du groupes pour terminer ce combat, préfèra rester allonger sur le toit afin de soigner ses blessures presque mortelles.

Le combat tourna rapidement à l’avantage des héros, et dès que le gladiateur fut mis à mal, les deux bandits survivants demandèrent pitié.

Notre groupe délivra la bonne amie du marchand lunar, mais découvrit que le corps du pauvre Ausque était déjà démembré.
Il ne reste plus à notre vaillant groupe qu’à se partager les richesses dûrement , mais justement acquises.
La suite appartient à l’avenir :
- allons- nous raccompagner les deux bandits jusqu’au village afin qu’ils soient jugés pour la mort de Ausque ?
- Qu’allons-nous faire des deux lunars ? il est quand même bizarre qu’un marchand se déplace en compagnie d’une dame, se fasse détrousser, mais on ne retrouve pas les biens de celui-ci chez les brigands…… De plus, on tue le pauvre Ausque (orlanthi), mais la compagne du marchand a été retenue en otage plus longtemps que lui et n’a même pas été violentée ??? bizarre……. bizarre…..
- nos fiers humakti voudront sûrement aller voir ce qu’il en retourne dans les ruines de la forêt aux pendus. Est-ce qu’il se trouve des fantômes ou autres morts-vivants dans ce bosquet ??? Les ruines contiennent-elles d’anciens trésors enfouis que l’on pourrait revendre au marché des 3 pierres ???? qui sait…





Je reprend ici le relais pour conter les épreuves que notre groupe rencontrions dans l'accomplissement de la quête de libération du Cheval Sacré.

Sir Jarn fut rappelé, probablement pour une mission d'encore plus haute importance.
En leader expérimenté, Il nous laissa donc des instructions détaillées sur nos futures actions.

Longue vie à Notre Seigneur Jarn, que l’écho de ses exploits retentisse jusqu'au fils des fils de nos fils. Que sa quête entre dans les légendes de notre peuples comme exemple de courage, d'honneur et de grandeur.

Émus par la responsabilité de devoir mener à bien ses ordres, mais motivé par la confiance qu'il m'a témoigné, Moi, Taraf de Haiduk, pris la direction du groupe.

Je compris assez vite la terrible charge que représentait ce groupe pour le Seigneur Jarn, en effet déjà qu'Ericus, Cedricus et Stephanus ne s'étaient pas présenté à lui afin de se mettre à sa disposition en ce jour mais les deux autres Arthurius et Frabricius étaient disons pour rester courtois, de simple chochotte d'artisans. Gluant et Communicant à droit et à gauche sans vraiment trop de but. Vous me trouverez peut-être un peu trop dûr à leur égard ? Mais je ne le fait que pour souligner les mérites du Seigneur Jarn, devant composer avec un tel équipage...

Mais voici, ici conté, la suite de notre mission.

Bien qu'ayant été repéré par le chef des saltimbanques, comme l'a décrit le Seigneur Jarn, nous décidâmes quand même d'assister au spectacle pour permettre au prêtre d'Issaries d'observer le cheval et ce collier.
Nous nous sommes répartis à plusieurs endroits des gradins afin de pouvoir ne rater aucun détail et de ne pas trop attirer l'attention... Mais c'était sans compter sur la soif de gloire de Fabricius et d'Arthurius.

En effet, pour le premier numéro, le lanceur de couteaux fit appel à quelqu'un du public, et Fabricius se porta volontaire.
Il servit de cible vivante pour les couteaux, et probablement protégé par son dieu il ne fut pas blesser.

Les numéros se suivirent : cracheur de feu, acrobate, ... et vint la danseuse équestre. Elle semblait maîtriser parfaitement sa monture.

Je m'approchais de l'initiée d'Issarie pour prendre état de ses conclusions concernant le cheval, elle était confirma les conclusions précédemment émissent par le Seigneur Jarn et moi-même. A savoir que ce cheval paraissait probablement 'bloqué' par la magie du collier qu'il portait.
La sagacité de notre leader avait été bien plus vive et rapide que celle des Issariciens. Loué soit Orlanth de nous avoir donné un tel chef. Je sens que sous sa direction, rien ne nous sera impossible.

En parlant des initiés d'Issaries, j'avais déjà raporté que Fabricius avait participé au spectacle, mais bien évidement il ne serait pas le seul.
L'homme briseur de chaînes entra sur piste et tordit quelques barres, armes et autre ferailles, il brisa aussi de lourdes chaînes... Mais ensuite il lança un défis, y a t'il quelqu'un d'assez téméraire pour venir l'affronter à la lutte ? Le silence fut brisé par un « Moi, Moi, Moi » c'était Arthurius qui ne voulait pas être en reste face à son co-initié et lui  aussi se faire remarquer...

Notre pugnace artisan orfèvre descendit donc sur la piste, après avoir demandé « pour la lutte je peut utiliser ma targe ? » il dut néanmoins la laisser.
Le combat commença et bien que la brute eut le dessus, Arthurius plaça également quelques beaux coups dont il parut tirer une certaine fierté. Quel manque de discernement chez le jeune Arthurius, pour tout combattant un tant soit peu aguerris, il était visible que la brute retenait ses coups, probablement pour donner du piquant au spectacle... et juste quand Arthurius commençait à rouler des mécaniques, porté par son apparent succès, la brute l'envoya au tapis d'un violant direct qu'il ne put esquiver.

Après le spectacle, je mis au point un plan, en effet par devoir envers le Seigneur Jarn, je me devais non pas d'essayer d'être à sa hauteur, ce serait présomptueux de ma part, mais d'au moins suivre son exemple.


J'ai d'abord expliquer le plan :

il faut s’infiltrer discrètement sous le chapiteau puis arriver jusqu’au milieu des roulottes, détacher le cheval et partir avec par l'entrée du chapiteau . Une autre route possible en cas de problème et de faire sauter le cheval au dessus d'une des barrières mais cela nécessite de bonne compétences d'équitation.
Une diversion doit être organisée en cas de problème pour couvrir la fuite.


« Un bon chef connaît les capacités de ses troupes » disait-il souvent

bon alors qui, à part moi, peut se déplacer discrètement ?

un silence me répondit

Qui, à part moi, peut se cacher efficacement ?

Même silence

Qui, à part moi, peut se monter un cheval à une allure supérieure au pas ?

Toujours pas de réponse

Qui, à part moi, peut se charger d'attaquer au projectil pour la diversion ?

Profond silence

Bon, alors toujours à part mpi, au moins l'un d'entre vous est capable de scruter et d'écouter pour le repérage ?

Pas un bruit

La mêlée, au moins cela vous n'êtes pas trop mauvais, c'est pour couvrir la fuite du cheval ?

Le maintenant fameux silence Issariciens se manifesta encore une fois

Allez, sérieusement, vous êtes quand même capable de faire quelquechose les gars? Non ?

« heu.... tu veux une communication mentale ? Elle dure 5 minutes »

Seigneur Jarn, où trouvez-vous les ressources pour supporter une telle équipe ?
Et quels imenses talents stratégiques vous devez avoir pour mener à bien votre mission avec de tels homme !!

Réconforter par le souvenir de mon maitre, je repris courage, il était hors de question de faillir aux attente du Seigneur Jarn, Il m'avait confié la tâche de poursuivre son oeuvre, et même si la troupe était composée de jambes de bois et autres nouilles.

« Le maitre de bataille, même pour un plan complexe, doit donner des tâches simples adaptées à ses troupes » second conseil laissé par le Seigneur Jarn.

« Bon alors voilà comment on va faire.

En me basant sur vos capacités disons réduites je vais devoir faire tout le boulot mais il me faut quand même un peu d'assistance, donc soyez attentif, retenez bien ce que vous avez à faire, c'est assez simple et je vais parler lentement

Je vais m'introduire sous le chapiteau, et discrètement me rendre jusqu'au milieu des roulottes, là je coupe la corde du cheval blanc et m'en retourne vers la sortie du chapiteau.
Pour que je puisse sortir j'ai besoin de quelqu'un qui coupe les cordes qui tienne la bâche fermée.
Comme je peux également être blessé, il serait intéressant que cette personne soit capable de lancer des sorts de soin...
« Moi je peux »  non Arthurius, toi tu ne peut pas, ton soin ce n'est qu'une seule fois et puis fini tu le perds.
Je pensais plutôt à la dame initié d'Issaries dont les instructions sont : enter avec moi, rester proche de la sortie et couper les cordes pour que l'on puisse fuir.

Comme ils auront peut-être organisé des tours de garde, j'aurai besoin aussi d'une diversion.

Arthurius, Fabricius et le prêtre d'Issaries vous allez vous charger de cela. Avez-vous des idées pour cela ?

« Je vais lancer des cailloux sur les roulottes »  ...heu, heu bonne initiative Fabricius mais je pense que mettre le feu sera plus efficace.
« on peut mettre le feu sur la roulotte vide, pour ne blesser personne » ajouta le prêtre.

C'est ok, vous avez des questions ?

« Quand est-ce que je lance communication mentale ? » ......

Nous avons mis le plan a exécution,

Sur le chemin pour le cirque, nous avons remarqué que quelqu'un nous suivait, nous l'avons attiré dans un quartier plus calme, je me suis caché pour le laisser me dépasser et le prendre en tenaille.
Cela réussit mais malgré une flèche plantée dans son abdoment, il a réussit à fuir. Probablement un des brigands.

Nous avons repris notre chemin vers le cirque pour continuer le plan

au début tout alla bien, je penetrais dans le chapiteau avec l'initée, je me suis avancé sans bruit jusqu'à l'entrée des artistes et j’arrivai proche du centre des roulottes là où les chevaux étaient liés, ceux-ci pas habitués à ma présence, piaffèrent.

Une voix retenti dans ma tête « on lance la diversion »
heu ! Lancer la diversion alors que je n'ai pas encore pris le cheval ? Cela ne va t'il pas en fait me faire remarquer, je suis quand même au milieu des roulottes... il est vraiment dommage que lien mental ne fonctionne que dans un sens !
 
Heurement, pour une fois le manque de synchronisation de mes compagnons me fut profitable, en effet même quand ils décidèrent de passer à l'action, ils n'étaient en fait pas prêt et donc il n'y eut pas conséquences à leur manque de sens tactiques, mais que peut-on attendre d'artisans !

Par contre le piaffement des chevaux attira l'attention de Pyrostil, le cracheur de feu. Il ouvrit ses volets juste quand je coupais la longue du cheval.
« Alerte, au voleur.... »

Je me mis en route vers la sortie du chapiteau, mais le cheval ne semblait pas décidé à me suivre, ma connaissance des animaux me permit d'obtenir de lui qu'il me suive au pas.

La diversion commença, Arthurius lança sa lanterne allumée sur un des chariots, le prête d'Issaries lui alluma un foyer sous une autre roulotte, Fabricius donna des coups de hache sur une troisième.
Ils étaient à l'opposé de ma position.

Je m'engageait dans le couloir vers la piste quand la porte de Pyrostil, le cracheur de feu, s'ouvrit et à ce moment, une chose bizarre et non naturelle se produisit. Il cracha du feu, mais à mon grand étonnement il n'utilisa pas la même technique que sur la piste. Pas de torche, pas d'alcool, il cracha directement un nuage de feu de plus de trois mètres dans ma direction, un feu bien plus vif que celui du spectacle. Heureusement, je réussis à esquiver le souffle brûlant. Le feu pris à la bâche du chapiteau. Malheureusement je dus lacher la longue et le cheval recula vers le centre des roulottes.

Pyrostil sauta du péron de sa roulotte au dessus de la barrière pour se retrouver entre le cheval et moi.
Il m'aurait été facile de fuir, mais cela n'aurait pas été digne du seigneur Jarn et grâce à son souvenir je trouvait en moi le courage de faire face.
Il souffla à nouveau un nuage de feu que je réussit par miracle à esquiver à nouveau.
Je décochais une flèche directement au centre de son front, (8 points dans le 20) il chancela et tomba sur le sol, sa blessure saignant.

Pendant se temps, suivant mes instructions, Arthurius pénétra dans le cercle pour se saisir du cheval, Mais au vu de son plus que médiocre talent de cavalier, Fabricius et le prêtre commencèrent à casser une des barricades pour lui permettre le passage.

Je m'étais éloigné pour rejoindre la dame initié d'Issaries mais ce n'étais pas pour fuir. Je me mis en position de tir pour couvrir mes subalternes en cas de problème

Et je fus bien avisé en cela car c'est à ce moment là, que la porte d'une roulotte vola en éclat, et le nemisis bien connu d'Arthurius sorti, Cette brute n'eut pas le temps de s'interposer entre Arthurius et la sortie, heureusement pour nous. Il se dirigea vers Pyrostil, je décochais ma flèche avec une redoutable précision ( 10 points dans le 20 ) à nouveau en pleine tête.
Haha, quel succès pour moi. Abattre deux de nos ennemis et sans être blessé !
Mais à ma grandeur surprise, il ne tomba pas ! Décidément ces saltimbanques ne sont pas normaux.

Arthurius passa le cheval au prêtre d'Issaries, plus capable de monter celui-ci.

« on se rejoint à notre point de rendez-vous »

Farbricius, en flagrant manque de confiance envers son prêtre ajouta « Et voilà on s'est fait avoir, on a perdu le cheval »
Il faisait là preuve d'un double manque de confiance ainsi que d'une vision stratégique déficiente.

D'abord il doutait d'un prêtre de son culte, et à un moment inopportun car trop tard pour prendre des actions... et ensuite oubliait-il que je l'avais préalablement interrogé sur le prêtre pour savoir si il avait des doutes, pourquoi n'avait-il pas émis ceux-ci à l'époque ?

En plus, même s'il est vrai que le prêtre prenait de l'avance seul avec le cheval, Fabricius ne remarquait-il pas que j'accompagnai la dame initiée ? Une sorte d'assurance auquel il n'avait apparemment pas pensé. N'est pas stratège qui le veut. Il devrait plus faire attention aux actes et paroles du Seigneur Jarnd, il aurait beaucoup a apprendre.

Le feu continuait à se propager au chapiteau et aux roulottes. L'agitation augmentait dans le marché et la milice lunar se mit en alerte. Nous nous sommes éclipsés et avons rejoint notre chef en dehors du plateau un peu après les crucifiés.

Fabricius essaya de  retirer le collier mais sans autre succès que de blesser le cheval.
Celui-ci semblait incapable d'effort soutenu, probablement un effet du collier.

Nous avions plusieurs options, soit essayer de prendre la clés du collier soit espérer trouver un sage de Lankhor mhy ou autre prêtre pouvant annuler la magie de ce collier.

J'ai envisagé ces deux pistes, nous avions encore 7 jours avant la course, et il y avait 3 jours de voyage jusque là.
Donc nous pouvions essayer de trouver une solution pendant les quatre jours qu'il nous restait.

Fabricius entra en ville à nouveau pour prendre connaissance de l'état de la situation.
L'incendie avait été maîtrise, Pyrostil avait été soigné et les forains commençaient à démonter leur campement. Apparemment, ils n'avait pas eut trop d'ennuis avec les Lunars.
Il pris contact avec un marchand voisin pour en apprendre plus. Et essaya de se faire engager par les forains pour aider à démonter amis sans succès, par contre il aperçu une fine chaînette au coup du chef des saltimbanque, le lanceur de couteau, probablement la clés.

Fabricius revint nous faire rapport des ses investigations.

Les saltimbanques étaient visiblement trop fort pour que nous les attaquions de face dans l'état actuel de nos effectifs. Le prêtre suggéra qu'il s'agaissait probablement d'ogre infiltrés, portant des marques du chaos.

Je décidais alors d'utiliser la ruse, il nous fallait les diviser.
Mon plan consistait a faire une embuscade à longue distance pour prendre comme cible les chevaux. Il fallait leur tuer les chevaux pour les forcer à en fait aller en chercher d'autres.
Je pense que se positionnant à longue distance nous aurions au moins 2 rounds (et donc 4 fléches par archets) avant de devoir faire retraite pour éviter le combat de mélée


Et pour cela ils devraient se diviser...

Car soit ils abandonnaient leur matériels sans surveillance, mais alors adieu leur couverture car ils perdaient leur cirque et leurs roulottes...  soit ils se séparent et nous pourrions alors attaquer un groupe moins nombreux.

Pour cela je prenais à nouveau des renseignements tactiques:

Bon qui peut tirer à l'arc à part moi ?

Nous n'avons pas d'arc

Ok mais si vous en achetiez ?

Bonne idée, j'y vais répondit Arthurius mais lorsqu'il apprit qu'un arc se vendait à presque 1000 sous, il abandonna l'idée.

La question était de savoir si on attaquait rien qu'a nous ou si nous cherchions de l'aide.

J'ai envisagé un peu la possibilité de faire une alliance avec le chef des brigands, mais l'initiée qui avait été leur captive avait des doutes sur cette possibilité. Cela aurait pourtant été un bon plan, on affaiblissait nos deux ennemis en même temps.

Restait donc deux choix, soit on attaque avec uniquement moi comme archet soit nous attendiond que les autres archets du groupe ne soient présent.


« Si ils sont là cela fera 3 archets et donc plus de flèches » souligna Fabricius

« Oui mais alors il y aura aussi plus de part sur la roulotte », dis-je en bon adepte de Mastakos
Le prête d'issaries ajouta : « Voilà le vrai motif de Taraf, il veut la roulotte »

Néanmoins la présence du guerrier Cedricus ainsi que du Seigneur Jarnd nous serait d'une grande aide, et même les deux frères paysans Ericus et Stéphanus pouvaient être utile en quand de combat de mêlée.

Nous décidâmes alors de les attendre.

La caravane du cirque se mit en route vers le Nord, donc à l'opposé de la ville où la course se tiendra. Les quatre jours disponibles devinrent en fait deux car nous devions compter le détour supplémentaire pour le retour (et même presque 1 seul jour, car les saltimbanques ont un peu traîner pour quitter la ville).

Nous avons observé que les saltimbanques ont remis un parchemin à la milice lunar avant de partir.




Seigneur Jarn,
 
J’ai ici l’honneur de vous conter les œuvres de votre serviteur pendant votre absence
 
 
« Appelé par d’urgentes obligations, le Seigneur Jarn me confia, à moi Taraf de Haiduk, la poursuite de la quête visant à participer à la Grande Course Isarisienne des 3 Pierres.
Comme Notre Seigneur l’a si bien relaté dans son précédant courrier, nous avions réussi à enlever aux immondes Ogres le cheval runique GrandVent.
Mais celui-ci était sous l’emprise d’un collier magique, qui le rendait faible et sans trop de volonté.
Il ne nous restait plus qu’a affronté à nouveau les Ogres pour récupérer la clés qui pendait au cou de leur chef, l’ignoble Baboulos le lanceur de couteaux.
 
Laissé au commande de notre petit groupe j’élaborais assez vite un plan.
 
En effet au vu des capacités maléfiques de ces ogres, les affronter de face n’était pas possible en l’absence du Seigneur Jarn.
J’eu donc une idée, probablement inspirer par l’exemplaire stratége militaire qu’est le Seigneur Jarn
Si nous réussissions à scinder leur groupe, alors nous devrions, avec l’aide de Cédricus le garde du corps du noble Jarn, être capable de nous occuper de leur chef.
 
Nous n’avions pas trop de temps pour mettre mon plan a execution car la course allait bientôt commencer…
 
Je rassemblait alors les forces Orlanthiennes et en fit la revue.
 
Arthurius et Farbicius les deux dévôts d’Issarisse
Stephanus, le perfide et anarchique paysan
 
J’appris de Stephanus que Cedricus allait être un peu en retard, probablement pour escorter notre seigneur.
 
Deux nouveaux compagnons nous rejoignirent assez vite : Rodolphus et Sebatianus. Deux individus assez bruyants et probablement vaguement liés à la famille de Stephanus .
Cela fera toujours un peu d’aide, pensais-je !
Mais quelle erreur, en effet car en fait, ils ne nous ont rejoint que pour discuter de commerce avant de partir festoyer à la bière !
 
Cédricus ne se présentant toujours pas, je pris la décision de commencer notre plan. Il était plus que temps ! Je me devais de réussir pour l’honneur de notre seigneur Jarn.
 
Donc me voici à la tête d’un bien triste équipage avec des Ogres maléfiques à neutraliser.
 
Mon plan consistait à les prendre en embuscade à un moment et à abattre un ou deux chevaux pour les forcer à aller en rechercher un autre en ville.
 
Un petit défilé à la lisière de la forêt me sembla parfait.
 
On va les attaquer à partir de la position haute.
Qui est efficace aux projectils ?
 
Seigneur Jarn, pourquoi ai-je posé cette question …… ?
 
« heu pas vraiment … »
« c’est quoi les projectils ?”
 
Encore une fois en votre absence, je restais la seule base sérieuse au sein de votre groupe.
 
J’adaptais alors le plan.
 
Nous allions nous séparer en deux groupes.
Le premier restant dissimulé dans la forêt, chargé de faire une diversion en enflammant le dernier chariot
Le second sous ma direction devant se charger de tuer les chevaux.
 
Pour remonter un peu mon moral je pris dans mon groupe la pulpeuse initiée d’Issarisse.
Arthurius accepta de se joindre à nous, après tout il pouvait toujours lancer des pierres ou provoquer un éboulis.
 
Donc Fabricius, Stephanus et le prêtre réincarné s’occuperaient de la diversion.
 
Taraf, Eslya l’initiée d’Issarisse et Arthurius de la vrai attaque.
 
Au commencement tout sembla bien se passer.
 
Première étape : Arthurius et Fabricius se sont bien évidemment lancés Communication Mentale, prérequis à tout combat Issarissien (pour une fois cela sembla justifié)
 
Fabricius suggéra bien de lancer également Glu pour bloquer un chariot, je réussi néanmoins à lui faire comprendre qu’une malheureuse zone de 10cm² au milieu d’un défilé avait peu de chance d’être très efficace, surtout qu’en plus elle ne durerai que 5min… il tenta bien « mais le prêtre, lui, il a glu 4 ? » 40cm² …. Pas de commentaire.
 
Donc nous voilà près et placés.
Les chariots arrivent.
L’embuscade commence…
 
Première déviation, pour d’obscures raisons, Fabricius décida de ne pas jeter de fiole d’huile.
Heureusement, Stephanus lui demanda de s’occuper de la torche, ce qu’il accepta.
 
Stephanus repéra alors quelque chose de bizarre …
Un homme les observait
« C’est une embuscade dans l’embuscade » communiqua t’il.
Fabricius bien que sans le comprendre, nous transmis l’information
 
Succès pour Stéphanus, le prêtre ratant lui son lancer.
Fabricius réussit à toucher le chariot avec la torche. Celui-ci commença à s’enflammer.
 
De jeunes ogrinnets qui étaient dans ce dernier chariot, commencèrent à crier
Les Ogres Barakis stoppèrent leurs chariots.
 
Baboulos, conduisant le premier chariot, descendit et se dirigea vers l’arrière.
 
Etant prévoyant, je lui lance Démoralisation, diminuant son ego et son appréciation de la situation.
Pyrolos conducteur du second chariot descend lui aussi mais il faut bloqué contre la paroi par le mouvement du cheval.
En effet Arthurius avait réussi à toucher le cheval avec son caillou.
 
Taraf pris alors son arc, Le second round allait être assez différent.
 
Taraf, Eslya et Arthurius passèrent à l’attaque.
Le cheval fut blesser par mes flèches et s’écroula (le troisième round)
 
Pendant ce temps, Stéphanus, le Lunar et Fabricius s’enfuyaient aussi vite qu’ils le pouvaient vers notre lieu de rendez-vous.
Poursuivit par deux frondeurs, probablement des hommes du chef bandit Lunar Racas la Racaille.
Nos compagnons se réjouissaient de leur grande prouesse physique, leur permettant de distancer facilement leurs poursuivants !
Que d’orgueil … surtout que Taraf, ayant des sens plus aiguisés, venait d’entendre des bruits de mouvements ainsi qu’un «  à l’attaque » venant de la direction où le groupe de Stephanus se dirigeait.
Quelle dommage que la communication mentale avait cessé !
Dans un même temps les Ogres ont lancés trois molosses de guerre sur les traces des terroristes.
Et Pyrolos commença à grimper la paroi pour m’affronter ! peut-être avait-il reconnu les flèches sur base de celle qui lui avait percé le crâne ?
 
Avec ma compagne et Arthurius nous avons effectué un mouvement latéral tactique de contournement pour prendre position à côté du chariot du seigneur Jarn.
Je pris mon arc et attendis l’apparition de Pyrolos.
Malheureusement, ses lâches compagnons le rappelèrent avant qu’il ne se fasse tuer !
 
Nous avons alors décidé de nous rendre au points de contact.
Là nous retrouvions le groupe Stephanus, chanceux car les chiens et les brigands se sont affrontés au lieu de les poursuivre.
 
Regroupés, nous nous sommes remis en route cette fois avec la ferme intention d’attaquer le sous-groupe où Baboulos était.
Mais comme du fait du manque criant d’archets compétant, un seul cheval a été tué, les ogres ne se sont pas séparés, ils ont remorqué le chariot avec un des autres sans se soucier de la santé du cheval.
Nous avons pressé le pas pour les rejoindre.
 
Arrivé à portée d’arc j’ai demandé à mes compagnons :
 
Bon ok vous êtes nul, même très nul mais au moins vous avez un arc, vous pouvez un peu m’épauler ?
 
On va se faire tuer ! grimaça Stephanus
On pourrait discuter avec eux ? demanda Fabricius
On leur file deux otages et ils nous donnent la clés, on libère le cheval et on leur rapporte la clés contre les otages ?
….
 
Non personne n’avait d’arme de jet à par moi.
J’ai donc commencé seul l’attaque. Blessant gravement un deuxième cheval.
Un volet s’ouvrit dans un des chariots et on aperçut une lourde arbalète (mais pas le tireur).
Il tira vers notre groupe mais sans succès.
J’abatis un second cheval
Une seconde trappe s’ouvrit et un carreau me frappa.
Je mis genou à terre et accepta les doux soins d’Eslya.
 
Pendant ce temps, Stephanus et les siens se lamentaient, jetaient de la cendre dans leurs cheveux, faisant preuve de leur manque de courage.
« on va se faire tuer, ils vont nous charger et nous tuer, on ne fait pas le poids ! »
 
Les ogres lâchèrent à nouveau leurs chiens, et deux molosses se dirigeaient vers nous.
Je réussis à haranguer ces pleutres et ils se préparèrent à la mêlée.
Mais c’était absolument pas nécessaire, soigné Taraf se releva et de deux flèches abatis les deux chiens.
 
Je m’accroupis derrière le char pour commencer à préparer des flèches enflammés.
« Fabricius maintenant qu’on a montré ma valeur, tu peux commencer à négocier »
 
Mais il resta silencieux, Stephanus commença la négociation.
Un accord fut trouver, Stephanus et l’homme fort allaient s’avancer entre les chariots et procéder à l’échange
 
Un cheval, 1000 sous et 500 sous de matériel en échange de la clés.
 
L’échange se passa sans soucis. Bien que Fabricius essaya de ne pas payer sa part.
L’homme fort lâcha : voici la clés, faite gaffe quand vous le libèrerez
 
Un menace : « Par KakoDémon, je vous maudit humain ! »
 
Quelques jeu de mots peu judicieux furent émis par notre groupe.
Mais rien de suffisamment grave pour justifier un courroux démoniaque
 
 
Nous vous avons alors rejoins Seigneur Jarn, nous avons entraver le cheval(par sécurité), puis ouvert son collier.
Son aspect changea en celui d’un fier, puissant et noble destrier.
Je récupérai le collier et la clés.
Et nous nous sommes mis en route pour le sanctuaire des trois pierre.
 
GrandVent nous conta son histoire assez brièvement.
Et nous annonça qu’il allait nous aider pour course puis il se retirerai du monde des hommes.
 
« pourtant, si vous le désirerez, je serai honoré de votre compagnie dans nos missions » répondis-je
« J’ai un char, vous savez.»
 
 Quoique flatté par ma demande GrandVent déclina mon offre.
 
Je peux acheter un plus beau chariot si vous voulez ?
Avez-vous peut-être un frère, un cousin ou même une connaissance qui serait intéressé d’œuvrer à la libération du Sartar ?
Peut-être même un âne runique ?
 
Mais rien n’y fit, GrandVent avait trop souffert par la main des trolls et des ogres…
 
J’ai pris la décision, après lui avoir demandé la permission, de recouvrir GrandVent d’un tapis de selle assez grand pour dissimuler un peu sa prestence
 
Nous sommes arrivés au Marché des trois pierre.
Sur la route, je passais du temps à m’exercer dans les manœuvres et les changements de direction avec le char.
On l’avait attelé au cheval de Cédricus car le cheval qui le tirait avait été donné à Baboulos
 
Arrivé au marché, nous avons contacté le clergé d’Issarisse,
 
Avez-vous un cavalier ?
 
- Je pense que l’honneur de mener GrandVent à la victoire revient au Seigneur Jarn
Et c’est de loin notre meilleur cavalier !
 
Bien sûr, bien sûr mais peut-être que choisir un meilleur cavalier serait tactiquement plus judicieux pour assurer la victoire sur les Lunars
 
On nous presenta un cavalier émérite qui accepta et fut accepté par GrandVent.
GrandVent restera les quatres jours restant dans le caravaserail d’Issarisse pour être surveillé.
 
Je me suis rendu dans la partie du marché réservé au char, il y avait les tout dernier modèle Ferraru ainsi que les chars de luxe Lexas …
Un tirage au sort afin de gagner un char était organisé, j’ai participé.
 
 
 
Sur les conseils de Fabricius nous avons parié sur la victoire de GrandVent
Celui-ci sur la dernière ligne droite, dépassa son adversaire lunar et gagna.
 
Avec les gains des pari, nous avons acheté quelques bricoles, surtout des arbalètes à répétitions pour nos compagnons (la base de tir est meilleure qu’à l’arc).
Arthurius se révéla comme un dangereux négociateur, obtenant de grande réductions pour lui et pour ses compagnons.
 
Au cours des cris de joie entourant la victoire Orlanthi, Taraf observa un changement dans le comportement du prêtre réincarné.
Il semblait un peu ahuris, voir effrayé de la compagnie avec lequel il était, ce n’était pourtant que de vigoureux orlanthi !
Mais face à l’étonnement des membres du groupe, Taraf du leur expliquer que probablement, au moment de mourir, le prêtre avait fait une intervention divine pour pouvoir continuer sa mission.
Il avait alors ‘possédé’ le corps du jeune Lunar
Avec la victoire, cette mission étant terminée, le Lunar s’en trouva libre à nouveau.
 
 
Qu’allions-nous faire ?
J’interrogeais la vestale d’Issarisse :
 
« Voulez-vous que nous retournions vers la foret des pendus pour retrouver les restes du corps de votre compagnon ? »
« il est probablement complétement décharné, mais si vous y tenez on peut y aller »
« C’est quand même votre mari, vous ne souhaitez pas le retrouver ? »
« Vous savez ce n’est pas mon mari, on se connait juste. »
« Ah, mais alors vous êtes libre ? » ajouta Taraf
« Non, j’ai bien un époux mais il n’est pas ici »
« Pas ici ? mais c’est parfait ! »
 
 
Les prêtres d’Issarisse nous ont annoncé que le récit de nos exploits avait atteint même les lunars et qu’ils allaient probablement attendre la fin du marché pour assez brutalement nous rappeler que le Sartar reste sous domination Lunar.
Ils nous ont proposé de quitter la ville caché dans un convoi marchand vers boldhome (plus trop sûr)
 
Sur la route nous sommes passés proche du dernier temple d’Orlanth
 
Après une éprouvante escalade, au milieu des orages et des bourrasque, nous arrivâmes auprès un bâtiment.
Nous fûmes accueillis :
 
Qui êtes-vous ? demanda le prêtre d’Orlanth.
Nous sommes l’escorte du Seigneur Jarn
Qui est le seigneur Jarn ?
                C’est le seigneur de notre groupe,
Que veut-il ?
Le seigneur Jarn, fidèle initié d’Orlanth désire se receuillir et prier en ce lieu saint.
                Car son destin est de devenir le futur Roi du Sartar
Et vous ?
                Je serai son conducteur de char
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Résumé "A la recherche de GrandVent"
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